Lundi 6 février 2006

A partir du moment où l'on a compris que l'homme est plus proche du rat (au sens populaire, l'image que l'on a du rat...) que de celui qu'on croit qu'il est : l'humain humain, beaucoup de choses s'éclairent.

Ce qui ne veut pas dire que le rat (au sens biologique, l'être vivant rat...) soit ignoble ou néfaste ; le rat est comme tout le monde, ni bon ni mauvais, vivant comme il peut, avec ses qualités et ses défauts... et peut-être même qu'il a l'avantage (je dis cela assez gratuitement, car je ne suis jamais allé dans la tête d'un rat) l'avantage, disai-je, par rapport à nous, de ne pas se prendre pour autre chose que ce qu'il est.