Voyage au bout de la Lumière

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mardi 8 janvier 2019

Je tiens le bon bout

Mardi 8 janvier 2019

Je tiens le bon bout. Le Rien du 6 a été compensé. La main que j’ai dessinée ne ressemble à rien, à peine à une main, mais je l’ai dessinée.

C’est comme ça que j’y arriverai : en travaillant.

À vue de nez, j’en ai pour un an.

2020 devrait être une très bonne année.

lundi 7 janvier 2019

Je ne lâche pas l'affaire

Lundi 7 janvier 2019

Il n’y eu rien le 3. Nous avons passé la journée à Vézelay. Le 4, à Clermont Ferrand, j’ai fait un dessin d’après une photo prise depuis la terrasse du café de la Fontaine du Bac. Le 5, samedi, un second dessin de la Fontaine du Bac et une deuxième composition du café Quelaines. Le « Rien » du 3 fut donc compensé.

Hier, Rien. Nous sommes partis de Clermont Ferrand le matin et ai fait autre chose que du dessin l’après-midi. Une galette des rois par exemple chez A-M et E. entre dix-sept et vingt heures.

Aujourd’hui, il est temps de rattraper le Rien. Ce sera facile car tout à l’heure, je serai à Avallon pour une séance de modèle vivant et puis, la composition du « Café Quelaines » étant satisfaisante, je dois travailler la main de mon aimée qui y apparaît tenant un journal.

jeudi 3 janvier 2019

Le travail c'est la santé...

Jeudi 3 janvier 2019

Après trois jours à Laval, trois jour à Noisy Le Grand, nous sommes de retour à Vézelay. Demain, nous irons pour deux jours à Clermont-Ferrand.

Tout cela ne m’enchante pas. Mais ne me déplait pas non plus. C’est ainsi. C’est ma vie que j’accepte. Les anciens ont droit à certains égards.

En poursuivant la correction de mes écrits, en écrivant plus régulièrement quelques lignes dans ce journal, je m’aperçois qu’il ne m’en faut pas plus pour être heureux, ou à peu près équilibré.

À cela s’ajoute désormais mon apprentissage de plasticien. Je me donne un an pour parfaire cet apprentissage. Une « bricole » chaque jour. Un dessin, un « recopiage », une composition, une recherche sur la couleur (dès que j’aurai acheté de la couleur).

Il y eu un cochon le 1er janvier, la recomposition d’un dessin d’après photo le 2. Aujourd’hui, je trouverai bien quelque chose.

mercredi 2 janvier 2019

Au travail !

Mercredi 2 janvier 2019

2019 sera placée sous le signe du travail, pas celui que j’ai quitté et qui ne me manque pas, mais celui qui sera nécessaire pour y voir clair au niveau des arts plastiques.

Dessiner avec modèle (portrait) en dehors des séances de modèles vivant.

Dessiner d’après mémoire, composer, au hasard.

Dessiner en couleur - à l’aquarelle, je pense. Copier un modèle photographique. Jouer avec la couleur. Apprendre la couleur.

Je pense que c’est en passant par là, par un travail quotidien ou presque, que des oeuvres plus abouties auront une chance de naître.

mardi 1 janvier 2019

Juillet 2018

est corrigé.

Le monde comme il va - 2

Après Christian Bobin, c'est au tour de Charles Bukowski de nous parler de notre monde d'Homo Sapiens Sapiens pas si sapiens que ça (en 1967) :

« Si le monde venait à changer ce serait parce que les pauvres le sont foutrement trop, qu’ils sont putain de trop nombreux et que le peu de gars pleins aussi as qui possèdent le pouvoir prendront peur, parce que si tu as trop de pauvres sur les bras et qu’ils n’en voient plus le bout, tous les journaux de propagandes du monde ne suffiront pas pour les convaincre qu’ils ont de la chance, que la pauvreté est sacrée et que la famine les lavera de tous les péchés. Si ces gens votent en masse, les choses vont être amenées à changer et s’ils n’obtiennent pas la majorité les émeutes seront toujours plus grandes, sanglantes, bouillantes, infernales. Je n’y connais rien en politique mais c’est assez simple observer. Après, les gars au pouvoir ne sont pas débiles, ils tenteront simplement de leur donner de quoi grignoter, juste assez de miettes pour les retenir. Ensuite la bombe pourrait aussi résoudre pas mal de problèmes. Tout ce que les élus ont à faire c’est attendre qu’il y est un endroit où se cacher dans l’espace et laisser le bordel faire le reste. Là où il faut. Ils reviendront quand les équipes de nettoyage auront nettoyé les ossements. »

lundi 31 décembre 2018

Le monde comme il va

Christian Bobin, il y a plus de quinze ans, savait déjà où nous allions :

« Les premières fissures dans la digue sont apparues il y a longtemps. Elles sont d'abord passées inaperçues puis elles se sont élargies. Maintenant, la digue a cédé et un torrent de boue envahit le monde. Nous n'en sommes qu'au début. Tout le mal qu'il est possible d'imaginer sera réalisé. C'est une lame de fond puissante sur laquelle personne n'a prise. Quelques-uns y trouvent leur jouissance, tressautant comme des bouchons en surface des eaux noires. Ce mouvement prendra du temps pour s'inverser. Une renaissance viendra, c'est certain, mais ni vous ni moi ne la verrons. »

samedi 29 décembre 2018

Je crois qu'il temps de se mettre au travail, sérieusement

Samedi 29 décembre 2018

Je crois qu’avec l’année 2018 va se terminer la première partie de ma vie d’artiste.

La première exposition en juin et durant l’été m’a apporté beaucoup de satisfaction, parce qu’il y a eu des ventes, des ventes qui m’ont donné de l’espoir.

Plus récemment, ce fut plus difficile. Pas de ventes, pas d’espoir.

Je vais malgré tout poursuivre ce travail, en imprimant que les photos dont je suis sûr, pour limiter les frais.

La nouveauté en 2019, sera le dessin et la peinture. Quatre mois auront suffit pour me donner confiance. Il n’y a plus qu’à se mettre au boulot.

mardi 25 décembre 2018

Beauté verte et blanche

Le vert et le blanc est joli dans les champs.

Le blanc, c’est la partie qui ne voit pas le soleil.

Ma « pompière »

Mirabelle, ma pompière, a été appelée un peu avant minuit hier, et ce matin. Elle se repose devant un film. Elle adore les fictions. En habit de pompier sur le canapé, elle est charmante.

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