Voyage au bout de la Lumière

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vendredi 7 décembre 2012

Pour moi

Maktub

"Le philosophe Aristippe courtisait les puissants à la cour de Denys, tyran de Syracuse.

"Un après-midi, il rencontra Diogène en train de se préparer un modeste plat de lentilles.

"Si tu complimentais Denys, tu ne serais pas obligé de manger des lentilles, remarqua Aristippe.

- Si tu savais te contenter de manger des lentilles, tu ne serais pas obligé de complimenter Denys", répliqua Diogène.

Le maître dit:

"Il est vrai que tout a un prix, mais ce prix est relatif. Quand nous suivons nos rêves, nous pouvons donner l'impression que nous sommes misérables et malheureux. Mais ce que les autres pensent n'a aucune importance. Ce qui compte, c'est la joie dans notre coeur."

mercredi 5 décembre 2012

Les conseils de Paulo Coelho

Maktub

"La vie, ce n'est pas demander ou donner des conseils. Si nous avons besoin 'aide, il est préférable d'observer comment les autres résolvent - ou échouent à résoudre - leurs problèmes.

"Notre ange est toujours présent, et très souvent il se sert des lèvres d'autrui pour nous dire quelque chose. Mais il s'adresse à nous de manière fortuite, en général au moment où, bien qu'attentifs, nous ne laissons pas nos préoccupations troubler le miracle de la vie.

"Laissons notre ange nous parler de la manière qui lui est coutumière, quand il pense que c'est nécessaire.

"Le maître dit:

"Les conseils sont la théorie de la vie. La pratique est, en général, très différente."

mercredi 28 novembre 2012

Attention à la malédiction du carrefour!

Je viens d'envoyer ce texte à mon amie Emilie:

"Le maître dit:

"Le carrefour est un lieu sacré. C'est là que le pèlerin doit prendre une décision. C'est pourquoi les dieux ont coutume d'y dormir et d'y manger.

"Là où les routes se croisent, deux grandes énergies se concentrent - le chemin que l'on va choisir, et celui que l'on abandonne. Tous deux ne font alors plus qu'un, mais seulement pour une courte période.

"Le pèlerin peut se reposer, dormir un peu, et même consulter les dieux qui habitent là. Mais il ne peut pas y demeurer pour toujours: lorsque son choix est fait, il doit poursuivre sa route, sans penser à la voie qu'il a délaissée.

Sinon, le carrefour devient une malédiction."

C'est extrait de Maktub, de Paulo Coelho.

samedi 17 novembre 2012

Humour ou corps et esprit unis dans l'affectivité

Maktub - Paulo Coelho

"Un puissant monarque que son dos faisait souffrir appela un prêtre qui, lui avait-on dit, possédait des pouvoirs de guérison.

"Dieu nous assistera, dit le saint homme, mais d'abord je veux comprendre la raison de ces douleurs. La confession oblige l'homme à affronter ses difficultés et le libère de quantités de choses."

Et le prêtre se mit à questionner le roi sur sa vie, la manière dont il traitait son prochain, les angoisses et les tourments de son règne. Mais, irrité de devoir penser à ses problèmes, le monarque se tourna vers le saint homme:

"Je ne veux pas parler de ces sujets. Je vous en prie, allez me chercher quelqu'un qui me soignera sans poser de questions."

Le prêtre s'en alla et revint une demi-heure après, accompagné d'un autre homme.

"Voici la personne qu'il vous faut, dit-il. Mon ami est vétérinaire, il n'a pas l'habitude de discuter avec ses patients."

samedi 9 juin 2007

S'épanouir, se trouver au point de pouvoir être dans l'instant

Mercredi 6 juin 2007

Ce que m’a apporté Comme le fleuve qui coule de Paulo Coelho :

LE MOMENT. Savoir choisir « le moment ». Où plutôt savoir être disponible, éveillé au point de sentir les choses pour être là au bon moment, ou dire, ou faire les choses au bon moment.
Je suis beaucoup plus attentif à cela depuis quelques temps. Le stage de jeu d’acteur - qui m’a tant plu - n’y est peut-être pas étranger non plus.

PS : Finalement, il ne s'agit d'apprendre à vivre l'instant (je n'ai jamais trop compris ce que ça voulait dire d'ailleurs, ni comment on pouvait y arriver), mais plutôt d'apprendre à ne pas se gâcher la vie (et donc le présent) par toutes sortes de bêtises que l'on a dans la tête ou qui nous agressent de l'extérieur.

lundi 28 mai 2007

Paulo Coelho

Comme le fleuve qui coule (J’ai lu)

LA MORT EST UNE AMIE ET UNE BONNE CONSEILLERE POUR QUI SAIT L’APOPRIVOISER, EN TIRER CE QU’ELLE A DE MEILLEUR

Page 131 :
« Les gens pensent très peu à la mort. Ils passent leur vie à s’inquiéter de vraies absurdités, ils reportent les choses, ils laissent de côté des moments importants. Ils ne prennent pas de risques, parce qu’ils trouvent cela dangereux. Ils se plaignent beaucoup, mais ils se montrent lâches au moment de prendre des mesures. Ils veulent que tout change, mais ils refusent de changer. »

Page 132 :
« Il serait stupide que le titre vous ait effrayé, car nous tous, tôt ou tard, nous allons mourir. Seul celui qui accepte cela est prêt pour la vie. »

SEUL CELUI OU CELLE QUI ACCEPTE CELA EST PRET POUR LA VIE…