Le Carnet de Rrose
SEXE EN CAGE
Page 52:
"53
Ma rrose est comme ta tige une bête sauvage. La société humaine nous les a
mises en cage, où leur honte et leur désir tournent en rond. (...)"
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jeudi 31 août 2006
Par sanieptia le jeudi 31 août 2006, 08:46
Le Carnet de Rrose
SEXE EN CAGE
Page 52:
"53
Ma rrose est comme ta tige une bête sauvage. La société humaine nous les a
mises en cage, où leur honte et leur désir tournent en rond. (...)"
mercredi 30 août 2006
Par sanieptia le mercredi 30 août 2006, 08:47
Le Carnet de Rrose
ET JE PORTERAIS SÛREMENT DES TALONS
Page 50 :
« 48
Marcher sur des talons hauts cambre les reins et fait rouler doucement les
fesses. Délicieusement sans doute pour qui regarde, mais aussi pour qui le
fait, et sent se tendre et jouer ses muscles jusqu’au milieu creux du
dos.
Si l’on serre en même temps ses abdominaux, alors la rrose, sanglée de toutes
parts par les ceintures naturelles du corps, se réveille et se délecte de
chaque pas comme d’une légère pénétration.
Bien resserrés sur lui, les pétales de ma rrose échangent des baisers autour de
son cœur de cible, tout au long de mes promenades.
mardi 29 août 2006
Par sanieptia le mardi 29 août 2006, 09:04
Le Carnet de Rrose
SI J’ETAIS FEMME, J’AIMERAIS PROFITER MOI AUSSI DE CE PLASIR
D’EXHIBITION
Page 49 :
« 47
J’aime porter des pantalons moulants dont la couture épouse bien la raie des
fesses. Il m’est arrivé que mes fesses séduisent toutes seules. C’est-à-dire,
de me faire aborder dans la rue par quelqu’un qui arrivait par-derrière, à pied
ou en voiture, et commençait à me parler avant même d’avoir vu mon
visage.
J’aime les sensations que me donnent mes fesses.
J’aime qu’on les prenne à pleine mains.
Elles sont bien musclées, et si des doigts ou une tige cherchent à s’y immiscer
avant le bon moment elles ne les laissent pas passer !
Mais j’aime aussi me servir de leurs muscles pour enserrer, masser et câliner
une tige juste posée dans la vallée profonde que j’ai ouverte puis refermée sur
elle. Alors, sans pénétration, je jouis de la fente des fesses. »
samedi 26 août 2006
Par sanieptia le samedi 26 août 2006, 12:44
Le Carnet de Rrose
ALLUMER LA LUMIERE
Page 46 :
« 44
Un jour, il y a longtemps, j’ai rêvé que je suçais mon père. Ca se passait
très gentiment, mais tout de même j’étais un peu gênée en me réveillant. Et
puis enfin je me suis dit : « Eh bien, Rrose, voilà une bonne chose
de faite ! »
Et, en effet, je n’ai plus jamais refait un rêve de cette nature. Je crois bien
même que je n’ai plus jamais revu mon père en rêve. Je crois aussi qu’il suffit
d’allumer la lumière pour se débarrasser des fantômes. »
vendredi 25 août 2006
Par sanieptia le vendredi 25 août 2006, 08:47
Le Carnet de Rrose
MASTURBATION ET ECRITURE
Page 38 :
« 32
Ecrire ces carnets me donne envie de me branler. La main qui écrit est la même
qui branle. Quand les femmes sauront se branler autant que les hommes, elles
écriront d’aussi grands livres.
Ecrire fait naître la couleur. Je voudrais me branler avec une main pleine de
peinture à l’huile.
Je voudrais me branler avec mes deux mains pleines de peinture, pour m’en
mettre jusque dedans. »
jeudi 24 août 2006
Par sanieptia le jeudi 24 août 2006, 09:45
Le Carnet de Rrose
PHILIPPE SOLLERS ?
Page 22 :
« 15
Mon huitième amour pensait beaucoup. Il adorait les femmes, au moins autant
qu’il les méprisait. C’était un homme qui avait beaucoup fréquenté les maisons
closes et les prostituées.
Il avait vingt ans de plus que moi, autant dire qu’il était déjà vieux quand je
l’aimai. Je le désirai plus que nul autre, pour la simple raison que je ne
l’eus jamais. Il ne vit pas ma rrose, je ne vis pas sa tige, et nous passâmes
une éternité à brûler l’un pour l’autre.
Oserai-je dire que ce fut une grande passion platonique ? Je ne suis pas
sûre que cela soit possible.
Il pensait beaucoup, et sa grande pensée en amour était qu’il fallait enlever
les filles à leur mère. Je voyais, moi, que c’était lui-même qu’il cherchait
encore à extirper de la gangue de sa mère. Il suffisait d’un coup d’œil sur les
photos pour constater à quel point il lui ressemblait, de corps et d’esprit.
Tout en dissimulant sous la pierre de son cœur le chagrin et la honte sans fond
de son père, son secret, silencieux père.
Moi, je ne voulais ni de son père ni de sa mère, je le voulais lui. Je le lui
demandais avec tant d’insistance qu’il se mit en quête de lui-même. Il refit
tout son voyage à l’envers, et ce fut long. Il s’égara. Se retrouva, se
reperdit. Par instants se trouva.
Finalement, fatigué, il réintégra la gangue et attendit la mort. Tout se fixa
entre nous dans l’ordre de l’impossible. J’aurais tant aimé ne jamais douter
que ce n’était pas le bon ordre, pour nous. »
mercredi 23 août 2006
Par sanieptia le mercredi 23 août 2006, 09:46
Le carnet de Rrose
LE PRINCIPE A L'ORIGINE DE LA VIE
Page 17 :
« 10
Il y en avait un que j’adorais sucer pendant qu’il regardait un film porno.
Nous nous arrangions de façon que je puisse voir l’écran, moi aussi. Mon
excitation en était accentuée mais surtout, sans le lui dire, je satisfaisais
ma curiosité insatiable : je voulais savoir ce qui l’amenait le plus au
bord de la jouissance, au point qu’il lui fallait prendre ma tête à deux mains
pour la repousser de sa tige in extremis.
Moi, j’aime faire durer le plaisir, mais d’un autre côté, quand je sens monter
la sève, je perds tout contrôle, il me la faut. C’est toujours eux, donc, qui
doivent me retenir.
Dès qu’il s’était calmé un peu il me laissait le reprendre. Je guettais quelle
image, quelle femme, quelle situation le faisaient soudain cogner et palpiter
plus fort contre ma gorge, changeaient son souffle, lui faisaient émettre des
gémissements ou des râles. Avec ma bouche, mes yeux et mes oreilles, je voyais
son âme mieux que nul ne saurait jamais me la montrer avec des mots, je voyais
le principe à l’origine de la vie, j’étais Eve électrisée dans son baiser au
serpent, j’étais au centre rayonnant du Paradis et je le savais, je jouissais à
mourir, de le savoir. »
Je voyais son âme mieux que nul ne saurait jamais me la montrer avec des mots.
C’est plutôt beau, non ?
mardi 22 août 2006
Par sanieptia le mardi 22 août 2006, 12:11
Le carnet de Rrose
DU PLAISIR DE SE FAIRE LECHER LE TROU DU CUL
(ce qui est valable aussi bien pour une femme que pour un homme)
Page 15 :
« 9
J’aime beaucoup me faire lécher la petite rose, derrière. Je me mets à quatre
pattes puis j’enfonce ma tête dans l’oreiller, je me cambre et je tends au
maximum mes fesses, pour les ouvrir j’écarte les genoux, et j’attends.
Il s’agenouille, approche son visage de ma longue fente ferme. Quand sa bouche
s’y colle, c’est comme si un escargot s’étirait là, dans mon val profond.
Je sais qu’ensuite, en paiement de son bon service, il m’imposera un plaisir
plus violent. De peur et d’espoir la tête me tourne, je m’abandonne totalement
à ce premier délice, que mon extase l’encourage à faire durer longtemps.
Parfois, le front contre le drap, j’ouvre les yeux et je regarde dans l’axe de
mes cuisses en pont : je vois alors, au fond du tableau, sa tige tendue
dans le vide, ou bien enserrée dans sa paume qui va et vient sur elle, tandis
qu’il garde sa bouche ventousée à ma petite rose. Mes fesses ondulent avec
bonheur. Les moments où mes hanches et mon ventre tressautent, je me cogne à
son menton et à son nez, je m’arque davantage encore pour lui présenter aussi
ma rrose, que sa langue vienne y parfaire mon plaisir.
Aux secousses du lit, je sens le rythme de son poignet, ses changements de
rythme, et les moments où il doit s’arrêter, pour ne pas venir déjà. Moi, je
jouis sans retenue, puisque je n’ai pas de limites. »
lundi 21 août 2006
Par sanieptia le lundi 21 août 2006, 09:27
Le carnet de Rrose
LE NOEL D'ALINA
Page 15 :
« 8
Agenouillée devant son trésor, je suis une enfant devant le sapin de Noël,
droit, luisant, et si joli, avec ses boules pleines de promesses. Dans mon cœur
je prie papa Noël, j’espère avoir été assez gentille pour mériter mon
cadeau.
Je tire la langue, les yeux baissés, pour qu’il y dépose son hostie. Quand sa
chair si délicate et odorante, sa peau si fine touchent mes papilles si
sensibles, alors je le regarde dans les yeux et nous entrons en
communion.
Qui m’a donné cette bouche, Qui lui a donné cette tige qui s’y glisse, Qui nous
a donné ces yeux humides et brillants ? Douce nuit, sainte nuit,
laisse-moi toujours connaître l’union parfaite dans l’amour, et m’y
fondre. »
Le sexe, comme l’art je crois, a quelque chose à voir avec l’enfance (le
jeu, nos névroses).
Et avec le religieux.
mercredi 16 août 2006
Par sanieptia le mercredi 16 août 2006, 14:25
Le carnet de Rrose
JE TROUVE CA BEAU, SIMPLE ET VRAI
Page 9 :
"1
Après m'être branlée dans mon bain, je m'assois sur le bord de la baignoire et
j'actionne les muscles de ma rrose, afin d'expulser l'eau aspirée pendant les
spasmes. Sinon elle peut soudain s'écouler plusieurs heures après, ce qui
m'oblige à changer de culotte, ou bien, si je ne suis pas chez moi, à aller aux
toilettes pour l'enlever et la glisser dans mon sac."
UNE SITUATION QUI ME PLAIRAIT
"2
Un jour que je me carressais, accroupie au-dessus du visage de mon amant et le
regardant se branler, sa tête sous ma jupe enfouie entre mes cuisses à
porte-jarretelles et bas noirs, j'atteignis en même temps que lui une longue et
puissante jouissance.
Dans un bel et sportif équilibre j'étais restée, tout ce long temps de
masturbation en choeur, suspendue à quelques centimètres de sa bouche,
l'empêchant de saliver sur ma rrose et de s'y tremper. Mais quand je me
relevai, je vis qu'il avait le visage inondé. Il me dit que je venais de
l'arroser, en un long et spectaculaire jet.
Je sus ainsi qu'il m'arrivait, à moi aussi, d'être une femme fontaine. Depuis
je l'ai plusieurs fois vérifié, même si beaucoup de mes orgasmes pourtant très
réussis ne déclenchent qu'une mouillure ordinaire."
As-t-elle oublié d'actionner les muscles de sa rrose ?
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