Voyage au bout de la Lumière

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samedi 30 novembre 2019

Une Georgia O’Keeffe qui me plaît

Troisième dessin revisité. Encore dix exercices comme celui-ci et l’un de mes deux petits carnets sera fini.

Sur la photo, elle se compresse les seins. Pour faire plaisir au photographe, je suppose. Est-ce également pour lui faire plaisir que son visage n’exprime aucun plaisir ?

30/11/19

jeudi 28 novembre 2019

Second dessin revisité

28/11/19

Premier dessin revisité

après le travail de sauvage maladroit effectué mardi.

27/11/19-2

Le journal ressuscité

Mercredi 27 novembre 2019

Je ne raconte plus rien, il n’y en a que pour les dessins.

Pourtant, je pourrais raconter des choses les concernant.

Je vais peut-être me mettre un coup de pied au fesses pour le faire, pour ne pas laisser mourir ce journal, pour qu’il reste tout de même le journal d’un plasticien.

Lundi, j’ai transformé un échec en réussite. Un mauvais dessin, représentant Peggy Guggenheim, s’est transformé en une peinture correcte.

L’après-midi, heureux de cette surprise, de cette demi réussite, mais insatisfait de ne pas dessiner aussi bien que j’aimerais savoir le faire, j’ai décidé de combler l’un de mes petits carnets. J’étais un peu toqué. Je savais que cela ne servait à rien de dessiner sur de si petits formats, je savais que jamais je ne dessinerai dans des lieux publics grâce à ces petits carnets - trop timide, pas suffisamment à l’aise - mais cela m’embêtais de les laisser à moitié vide. Alors, au lieu de faire une seconde tentative sur tablette, comme je l’avais fait pour Virginia Woolf et Georgia O’Keeffe, j’ai opté pour l’un de mes deux carnets à moitié vides, et j’ai fait une Peggy qui m’a plue. Elle était plus âgée sur mon dessin que sur la photo et elle ne ressemblait pas non plus à Peggy âgée, mais je trouvais le dessin vivant, sensible. N’était-ce pas là l’essentiel ?

25/11/19-2

Bref, j’étais content et au lieu, le lendemain, de me lancer dans une nouvelle aventure (pour tenter d’approcher ce qu’on appelle, sans savoir ce que c’est, l’art) j’ai commencé de remplir, vite fait mal fait, l’un de mes deux carnets. Quatre dessins. Puis huit. Enfin treize. Le carnet était fini. Ça ne ressemblait pas à grand chose, mais je n’étais pas déçu, car l’idée était de revenir ensuite, calmement, sur chaque dessin, de me battre avec chacun d’eux en prenant mon temps, pour en faire des choses regardables. C’était un beau défi, une nouvelle façon de travailler.

Le soir - nous sommes toujours lundi - séance de modèle vivant. Comme lors de la précédente séance, j’ai décidé de ne pas m’occuper du corps du modèle mais de son visage.

Léonard de Vinci était avec moi. Quatre dessins furent sauvés.

25/11/19-3

25/11/19-4

25/11/19-5

25/11/19-6

Aujourd’hui, j’ai poursuivi mon entreprise et, toujours toqué, j’ai attaqué mon second carnet : une très vieille photo de Lautréamont jeune. J’en ai fait une sorte de Rimbaud. Ce doit être parce que, dans mon imaginaire, ces deux là se ressemblent. J’en suis assez content. Ce dessin ne sera pas retouché. Comme pour la jeune/vieille Peggy, je trouve qu’il y a dans ce Lautréamont/Rimbaud un peu d’art qu’il faut laisser où il est, qu’il ne faut pas abîmer.

27/11/19

lundi 25 novembre 2019

Des hauts et des bas

Lundi 25 novembre 2019

Après quelques jours de difficultés - insatisfactions et doutes - je me suis relancé aujourd’hui avec un portrait de Peggy Guggenheim.

23/11/19-1

24/11/19

25/11/19

vendredi 22 novembre 2019

Virginia Woolf - 2e essai

Décidément, je n’ai pas envie de m’appliquer, de « terminer »...

Je compte sur le temps, que ce dernier fasse son œuvre, tandis que je gribouille au quotidien.

Dans quelques mois, ou années, si nous travaillons bien, le temps et moi, vous pourrez voir de belles choses.

22/11/19

jeudi 21 novembre 2019

Virginia Woolf

21/11/19

Le travail donne du talent

Jeudi 21 novembre 2019

Léautaud m’encourage, page 1956 de son Journal littéraire (tome III - février 1940 / février 1956). Nous sommes le vendredi 14 décembre 1951 :

« Plus on travaille, mieux on travaille. Le travail donne du talent, en excitant l’esprit. »

Donc, je travaille - je l’ai déjà dit hier. Cela me met en confiance, en joie, car je suis sûr que ce que je produis va s’améliorer et s’améliorer encore.

Jusqu’où ?

Jusqu’à égaler les plus grands de l’histoire l’art ?

Ce serait bien.

mercredi 20 novembre 2019

Georgia O’Keeffe, rajeunie et un peu ratée

20/11/19-2

Je dessine de plus en plus

Mercredi 20 novembre 2019

Je dessine de plus en plus. Pas de mieux en mieux. Mais c’est la bonne méthode. Parfois avec un trait très léger, fébrile et peureux, comme ce matin, heureux d’avoir trouvé quelque chose de fragile qui peut se casser à tout moment. Parfois avec un trait appuyé, nerveux et brutal, plein d’angles. Je pense que lorsque je serai entre les deux, je dessinerai mieux. Je pense que le temps va faire son œuvre et que je ne dois pas penser à tout cela, seulement travailler, vivre des expériences enrichissantes.

20/11/19

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