Voyage au bout de la Lumière

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samedi 28 mars 2020

« Gabin » réussi !

« Gabin » réussi !

J’ai réussi à changer son œil gauche et ça a tout changé. Me reste plus qu’à améliorer légèrement son oreille gauche, sa main - je vais le faire tout à l’heure - et le tour sera joué !

Une nuit de repos, pour lui comme pour moi, quelques « finitions artistiques », et on n’en parle plus !

L'aventure continue...

Programme non respecté hier. J’ai nettoyé l’escalier extérieur. Ça m’a pris du temps et de l’énergie. Pas de séance l’après-midi en conséquence. Je me suis contenté de regarder ma peinture pendant quinze minutes avant d’aller promener le chien.

Il n’y avait plus qu’un problème principal, l’oeil gauche et le côté gauche du personnage. Sur la tablette, ça m’aurait pris cinq minutes, car on peut faire des essais et conserver l’original. Là, c’était une autre histoire.

Au moins j’avais avancé un peu, car je savais que c’était l’oeil gauche et non le droit qu’il fallait modifier.

Je savais aussi qu’un programme trop chargé ne convenait pas. Désormais, l’après-midi sera libre. Peinture ? Jardin ou autres Choses Utiles ? Documentaires Arte ?

vendredi 27 mars 2020

Programme tenu !

Le programme a été tenu hier, une grosse séance le matin, une petite l’après-midi.

Ça avance, doucement, tout doucement, parce que la plupart du temps je ne sais pas ce que je fais. Je me lance, à l’instinct, je me récupère comme je peux, j’apprends comme un acrobate, un cascadeur, autodidacte. Doucement parce que j’essaie de conserver le bon qui survient, parce que j’ai peur de faire de bêtises.

Pour me réconforter, régulièrement, je me rappelle que ma façon de travailler est sensée laisser des possibilités infinies de correction. Alors, pourquoi m’en faire ? Il suffit de continuer, continuer encore, jusqu’à ce que l’image me dise (ça s’est toujours produit jusqu’à présent) : « ça suffit, c’est correct, si tu veux faire mieux, tu le feras avec une autre peinture, celle-là est ok. »

Cerise sur le gâteau, pour rester présent sur les réseaux sociaux, j’ai réalisé, vite fait bien fait, sur ma tablette, ce dessin qui me plaît :

27/03/20

jeudi 26 mars 2020

Au boulot !

Avoir compris - ou cru comprendre - ce que j’avais à faire n’empêche pas que je vais devoir me retrousser les manches et commencer un travail ingrat d’artisan.

Heureusement, je reste persuadé qu’il s’agit d’une épreuve salutaire, d’un apprentissage incontournable.

Le programme aujourd’hui est une heure au moins ce matin consacrée à ce « Gabin », une autre cet après-midi, afin de conserver un peu de temps et d’énergie pour des choses plus créatives, amusantes.

mercredi 25 mars 2020

Les affaires avancent, les solutions arrivent peu après les problèmes et les blocages débloquent !

J’ai résolu mon problème de « Gabin » aujourd’hui, après deux jours de pause, deux jours de « Freud ».

Comment ai-je fait ?

Je m’y suis mis.

Blague à part, en travaillant ce matin, doucement, j’ai décidé que ce serait un travail de longue haleine.

Et quand il sera fini, j’en ferai un autre, un autre personnage. Je suis persuadé aujourd’hui que cela va constituer un très bon apprentissage !

Comme je suis un peu accroc aux réseaux sociaux, comme j’ai besoin de montrer des choses - de me montrer -, j’ai décidé que chaque jour ou presque je ferai autre chose que ce « Gabin ».

mardi 24 mars 2020

« Freud »

J’ai encore fui le « Gabin » aujourd’hui, me suis occupé du « Freud ».

24/03/20

lundi 23 mars 2020

Aurais-je eu peur ?

Aurais-je eu peur de poursuivre le « Gabin » aujourd’hui ?

C’est possible. Ça s’était bien passé hier et il est probable j’aie eu peur d’être déçu aujourd’hui.

J’ai tourné autour, mentalement. Je me suis dit que je devais m’occuper de la main, humblement, puis du visage, comme un maître.

J’ai pensé aussi que ce serait peut-être plus facile de terminer « L’homme qui pense ». Et puis, comme Mirabelle faisait son « échauffement » habituel, pianistique, je me suis dit que je pourrais moi aussi m’échauffer, gribouiller, avec des pinceaux plutôt qu’un crayon, parce que c’était ça le but finalement, devenir aussi habile avec un pinceau qu’avec un crayon ou une tablette.

J’ai donc fait des gribouillis avec les différents pinceaux à ma disposition. Et puis j’ai fait une tête par dessus. Un barbu. Il m’a fait penser à Freud. J’ai donc naturellement cherché une photo de Freud qui pourrait correspondre à mon dessin grossier. Et je me suis mis à travailler ce « Freud ».

C’était un bon exercice, pensais-je, pour m’aguerrir avant terminer le « Gabin ».

J’ai regardé ensuite « L’homme qui pense », la version papier et la dernière, sur tablette. Elles se valaient. Il y avait du bon et du moins bon des deux côtés. J’ai décidé qu’il ne fallait pas insister, que c’était bien comme ça. Et j’ai daté et signé « L’homme qui pense ».

Je me suis remis au Freud ensuite, mais pas longtemps. Il était treize heures passées et Mirabelle avait fait des endives au jambon.

dimanche 22 mars 2020

Contre toute attente, « Gabin » en bonne voie !

Première séance de peinture aujourd’hui sur le « Gabin » destiné à mon frère cadet.

Je me suis pas embêté avec le dessin, j’ai copié hier au carreau la photo qu’il m’avait envoyé la veille. Ça ne ressemblait pas à grand-chose. Si, à la photo, mais en aucun cas à une peinture. J’ai donc commencé par mettre la composition à mon goût, en forçant certains traits en en éliminant d’autres. Et puis je me suis lancé comme un sauvage - je ne sais pas faire autrement - et ça c’est plutôt bien passé.

Cerise sur le gâteau, j’ai réussi à faire au personnage un regard un peu plus tonique. Celui de la photo était un peu mou, pensif voire triste, Gabin ressemblait Jacques Prévert, ou à un Maigret désabusé. Pour chercher ce regard, je me suis interdit la tablette, car je ne voulais pas avoir à le reproduire après l’avoir trouvé.

Si les dieux sont avec moi, ce sera fini demain. Dans le cas contraire, comme Léonard avec sa Joconde, je prendrai mon temps.

vendredi 20 mars 2020

Changement de programme

J’en ai marre de chercher des têtes, de ne pas aboutir. Je crois que je vais me mettre à travailler pour mon frère qui veut un « Gabin ». Je poursuivrai ainsi mon apprentissage tout en me reposant la cervelle...

Suite de la recherche de la 6e tête

20/03/20

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